J'ai l'honneur de vous présentez bleach le film 1 qui est sortie au japon en 2006 ( ils vont commencer le 2 ) mais pas encore en France.

Date de sortie : inconnue.
Réalisé par : Noriyuki Abe.
Film Japonais. Genre Animation.
Durée : 1h27min. Année de production : 2006
Ichigo Kurosaki et Rukia Kuchiki, les deux Shinigamis protecteurs de la ville de Karakura, continuent d'accomplir leur job au quotidien : envoyer les bonnes âmes errantes à la Soul Society où elles pourront vivre en paix, et se débarasser des mauvaises, les Hollows, à l'aide de leurs pouvoirs spéciaux. Peu après avoir sauvé une petite fille dans un parc, ils sont attirés par un signal d'urgence provenant de la gare, aux abords de laquelle se déroulent d'étranges évènements. Effectivement, un nombre incroyable d'âmes non identifiées y sont rassemblées, sans raison apparente. Soudain, une nouvelle venue chez les Shinigamis qui semble sortir de nulle part, s'attaque aux âmes et s'en débarasse facilement.
L'apparition de cette étrange jeune fille va coïncider avec une crise majeure pour l'univers : une brêche s'étant formée entre les dimensions du monde réel et la Soul Society, une nouvelle dimension nommée "la Vallée des Hurlements", et qui menace de détruire les deux mondes originaux de nos héros...
Humour, poésie, action, nostalgie : la recette du sachet de bonbons Bleach (sûrement des fraises Tagada) fonctionne toujours sans accroc. On nous sert de petites friandises alléchantes, le spectacle est au rendez-vous, et toujours aussi sucré, voir collant : un nouveau groupe d'ennemis mystérieux, une quête énigmatique, un drame larmoyant, un pouvoir aussi magnifique que dangereux, une jeune demoiselle en détresse, des morceaux de bravoure en pagaille...
Toute la "bande de Shinigamis" et leurs accolytes traîne bien sûr en ville, histoire de contenter les fans qui désirent retrouver leurs personnages préférés, toutefois cela permet à l'univers de la série de dépasser son cocon fantastique primaire et de s'ouvrir sur le réel avec une implication beaucoup plus forte du monde citadin et de la population, qui se retrouve touchée malgré elle à certains moments, et souligne le statut "d'êtres à part" de nos jeunes héros, incompris par une société trop terre-à-terre qui n'agit pas et reste simple spectatrice des évènements, des spectateurs inactifs de leur propre existence, qui ne se soucient pas des âmes égarées qui les entourent, du passage de vie à trépas, spectateurs amorphes, voire critiques, de la moindre incursion de fantasy dans leur univers auto-centré.
Quelques allusions aux thèmes des souvenirs, de la mort, de l'âme ainsi que quelques élans poétiques (je vous laisse interpréter à loisir les feuilles mortes) viennent ponctuer le métrage, sans jamais s'imposer, en gros toujours rien à gratter sous la surface de Bleach qui continue encore et toujours à appliquer la même méthode, la même recette, sans travailler des thématiques spirituelles intéressantes, de peur certainement de perdre son caractère d'actioner comique. Dommage, tant de potentiel sacrifié sur l'autel du profit commercial...
Dans son ensemble, le scénario est un peu branlant. Le prétexte utilisé par les "bad guys" (une sombre histoire de vengeance encore moins crédible que celle des Bounts dans les hors-série) est d'une trop grande envergure et sous-exploité, tient à peine debout. Les personnages sont sans caractère, sans substance, totalement amorphes et superficiels, impuissants et inintéressants pour la plupart.
Le quota d'action et d'héroïsme témeraire est rempli, malheureusement l'originalité de propos en paye le prix. Memories of Nobody nous vend du Bleach, creux et franc, simpliste mais efficace, vain mais cool, naïf mais branché, disons que la majeure partie des fans seront satisfaits du spectacle, s'ils ne prêtent pas attention aux yeux d'Ichigo et Rukia qui louchent pendant près d'une heure et demi et au "happy end" dansant de la Soul Society.
Divertissant, mais sans plus. Ironiquement, il ne restera pas dans les mémoires...
Humour, poésie, action, nostalgie : la recette du sachet de bonbons Bleach (sûrement des fraises Tagada) fonctionne toujours sans accroc. On nous sert de petites friandises alléchantes, le spectacle est au rendez-vous, et toujours aussi sucré, voir collant : un nouveau groupe d'ennemis mystérieux, une quête énigmatique, un drame larmoyant, un pouvoir aussi magnifique que dangereux, une jeune demoiselle en détresse, des morceaux de bravoure en pagaille...
Toute la "bande de Shinigamis" et leurs accolytes traîne bien sûr en ville, histoire de contenter les fans qui désirent retrouver leurs personnages préférés, toutefois cela permet à l'univers de la série de dépasser son cocon fantastique primaire et de s'ouvrir sur le réel avec une implication beaucoup plus forte du monde citadin et de la population, qui se retrouve touchée malgré elle à certains moments, et souligne le statut "d'êtres à part" de nos jeunes héros, incompris par une société trop terre-à-terre qui n'agit pas et reste simple spectatrice des évènements, des spectateurs inactifs de leur propre existence, qui ne se soucient pas des âmes égarées qui les entourent, du passage de vie à trépas, spectateurs amorphes, voire critiques, de la moindre incursion de fantasy dans leur univers auto-centré.
Quelques allusions aux thèmes des souvenirs, de la mort, de l'âme ainsi que quelques élans poétiques (je vous laisse interpréter à loisir les feuilles mortes) viennent ponctuer le métrage, sans jamais s'imposer, en gros toujours rien à gratter sous la surface de Bleach qui continue encore et toujours à appliquer la même méthode, la même recette, sans travailler des thématiques spirituelles intéressantes, de peur certainement de perdre son caractère d'actioner comique. Dommage, tant de potentiel sacrifié sur l'autel du profit commercial...
Dans son ensemble, le scénario est un peu branlant. Le prétexte utilisé par les "bad guys" (une sombre histoire de vengeance encore moins crédible que celle des Bounts dans les hors-série) est d'une trop grande envergure et sous-exploité, tient à peine debout. Les personnages sont sans caractère, sans substance, totalement amorphes et superficiels, impuissants et inintéressants pour la plupart.
Le quota d'action et d'héroïsme témeraire est rempli, malheureusement l'originalité de propos en paye le prix. Memories of Nobody nous vend du Bleach, creux et franc, simpliste mais efficace, vain mais cool, naïf mais branché, disons que la majeure partie des fans seront satisfaits du spectacle, s'ils ne prêtent pas attention aux yeux d'Ichigo et Rukia qui louchent pendant près d'une heure et demi et au "happy end" dansant de la Soul Society.
Divertissant, mais sans plus. Ironiquement, il ne restera pas dans les mémoires...

Voici la video
http://www.wat.tv/video/bleach-memories-of-nobody-ejqd_ejnu_.html
http://www.wat.tv/relevance/searchall/Bleach+Le+film+-+Memories+of+Nobody |